BOYWD

BOYWD

Peintre résidant à ANDERT, près de Belley, Boywd expose régulièrement depuis 1981.
En 1995 il participe, pour la 1ere fois à une exposition à MORESTEL, et en 1996 il réalise sa grande première individuelle à la Tour Médiévale à Morestel.

Il expose en galerie en France, régulièrement à  Chambery ( Galerie Boidet) et à Aix les Bains, également à l’étranger.

Il a été chargé par la ville de Belley de réaliser la décoration du hall d’entrée de la salle de spectacle l’INTEGRALE,  trente  toiles  de grand format y sont exposées.

La lumière est omni présente dans la peinture de Boywd. Le prétexte peut être un ciel riche en couleurs  ou une ville à la tombée de la nuit. Ses voyages sont source d’inspiration.
 C’est le travail sur la lumière qui donne la force à sa peinture.

C’est chez lui une recherche permanente et une remise en question qui engendre des directions différentes. Son souci constant est d’être fidèle à une éthique personnelle.

« BOYWD est un monde à lui tout seul. Issu d’une famille de pasteurs, le spiritualisme est chez ce « jeune peintre quinquagénaire » une philosophie de la vie qu’il se plait à défendre et à promouvoir.
Totalement autodidacte, il peint depuis trente cinq ans et ses premiers jets aboutis, c’est sur les trottoirs qu’il les diffusa. Puis vint l’heure attendue des rencontres, riches d’enseignement artistique et ouvrant la voie pour être accepté au sein de la famille des artistes peintres. Le talent est là, une certaine reconnaissance également se fait jour. Présent au Marché de la Création à Lyon, il fait également partie des 300 artistes mondiaux retenus pour l’exposition organisée en marge des jeux olympiques de Nagano, au Japon. Plusieurs musées lui ouvrent également leurs portes et ses œuvres côtoient dès lors celles de peintres connus et reconnus.
En artiste accompli, mais toujours en quête de nouvelles sensations, il cherche dans de réguliers voyages en Asie du Sud-est une autre vision du monde, d’autres repères, attiré par l’idée de se perdre pour mieux se retrouver.
Professionnel depuis 1994, BOYWD « planche » en permanence sur l’irrésolue dualité entre l’Esprit et la Matière, et affirme qu’il finira sa vie en moine bouddhiste… à condition toutefois que bonne chère et bon vin soient également au menu de cette nouvelle existence. »
Daniel FAILLET