DONNAY Jacques

Jacques DONNAY

LA PART DE RÊVE que le peintre Jacques DONNAY nous propose cette année est la récompense d’un travail ardent et acharné donnant un sens particulier à l’évolution de sa création.
L’artiste présente cette fois un ensemble d’aventure et de voyage par ses marines, d’envoûtement et de sensualité par ses silhouettes féminines. Sa nouvelle abstraction est un hymne à la lumière, à la couleur et à l’imagination.
En découvrant les différents styles qu’il aborde, on ne peut qu’être sous le charme de cette patte reconnaissable entre toutes. Les sujets se modifient, les techniques se transforment mais la main de l’artiste se retrouve dans chaque œuvre. JPA

« Jacques DONNAY restera parmi les peintres figuratifs wallons les plus représentatifs des XXe et XXIe siècles. Sa délicatesse autant que sa causticité à croquer les personnages, le sens poétique qu’il met en exergue depuis tant d’années, le classeront un jour comme l’un des grands classiques de notre temps. » Jean JOUR

« L’homme qui se sert de ses mains, de son cerveau et de son cœur est un artiste. Mon travail est la recherche de la luminosité dans une nature idéale, la silhouette dans une stature idéale.
Prenez le temps de me suivre dans l’interprétation de mon regard.
 »

Peintre romantique et baroque à la fois, artiste de grand renom, paysagiste et portraitiste, il fait partie de ces privilégiés qui excellent dans les deux disciplines avec une aisance qui laisse pantois. Il reste essentiellement capteur des atmosphères du quotidien, des soirs d’automne et des levers de printemps.
Jacques DONNAY, merveilleux dessinateur, a fréquenté l’Institut Supérieur St Luc de Liège, puis s’est engagé comme créateur publicitaire au rand Bazar de Liège jusqu’en 1978.

Artiste indépendant, il expose un peu partout en Belgique et en Europe, des œuvres sont acquises dans le monde entier par l’intermédiaire d’une galerie de San Francisco
Il travaille essentiellement à l’huile. Pour maîtriser la matière il se sert aussi bien du couteau que de ses doigts. Dans le but de donner à l’œuvre la transparence souhaitée, il travaille l’huile comme l’aquarelle, cherchant constamment à conférer à la toile un fond blanc sur lequel les couleurs se superposent.